“Le projet de création d’un espace d'interprétation et de musée archéologique, situé dans l’ancien foyer municipal de la commune, suit son cours … Une ouverture serait possible courant 2028.” est-il écrit en page 39 du bulletin municipal d'août 2025.
- une écriture en budget prévisionnel 2025 au titre des opérations patrimoniales d'un montant équivalent au coût de l'opération, soit 2 280 000 €uros
- une première ligne de l'onglet "DI : Dépenses d'Investissement 2025" du tableau "Budget 2025 Commune", avec "Site archéologique Ludna, construction musée : 500 000 €uros suite étude + début travaux"
- un appel d’offre européen de maîtrise d’œuvre déposé le 7 avril 2025 (voir programme du 13 mars 2025)
- un coût d’objectif travaux de 2 271 000 €, hors diagnostics, honoraires, aléas et film immersif …
- une délégation de service public (DSP) incertaine, pour l’exploitation et la rentabilité de l’espace d’interprétation et du musée archéologique
- une mesure encore plus incertaine du nombre potentiel de visiteurs, en se basant sur les 2 538 184 habitants à 1h de route de Saint Georges (page 17 du programme)
- un inventaire des musées équivalents et existants à proximité non exhaustif (page 18, 19 et 20 du programme)
- la concurrence immédiate avec Fossilea, le nouveau musée scientifique et géologique du Beaujolais, inauguré le 17 mai 2025 à Saint-Jean-des-Vignes à 30 minutes de St Georges. Voir article Le Progrès.
- d'autres concurrences sont clairement identifiées ; dont celle avec le musée Marius Audin à Beaujeu qui a signé une convention de partenariat en septembre 2025 avec la CCSB et la Maison du terroir beaujolais pour une politique culturelle commune ; et la réouverture de l'écomusée du Haut-Beaujolais à Thizy les Bourgs ce 20 septembre 2025 ...
Notre équipe de campagne n’est pas opposée à la réimplantation du musée Ludna, mais, avec la même approche pragmatique que son créateur Léon Foillard. Les objets extraits du site de Ludna au sud de St Georges sont aujourd’hui entreposés dans une salle réservée de la Mairie. Les bâtiments communaux disponibles ne manquent pas, comme l'ancienne école de musique dans l’espace Charles de Gaulle qui pourrait être réhabilitée à coût modéré, avec une recherche d’économie d'énergie et une proximité avec d’autres activités associatives ou scolaires.
Un groupe citoyen désigné par Mr le Maire a travaillé sur le sujet plusieurs mois en 2020, pour aboutir à un rapport "Confidentiel" que Mr le Maire n'a pas voulu communiquer. En synthèse, il en ressort que ce bâtiment, porteur d'histoire et de tradition, doit être préservé. Sa localisation est stratégique pour un usage spécifique au cœur du centre bourg et réunir les Reneimoises et Reneimois.
Une destination polyvalente centrée sur trois piliers : Terroir - Culture –Tradition, avec de nombreux usages intergénérationnels.
Terroir
Marché des producteurs locaux (après l’accord du marché actuel), avec un soir de la semaine si besoin en été
Mini salon des vins régionaux, dégustation ludique des Beaujolais à l’image des activités de Pierre Marie Foillard, l’arrière petit fils de Léon
Organisation de dégustations saisonnières, de soirées gastronomiques à thèmes, apéros insolites Beaujolais Tourisme et Apéro Beaujolais …
Tradition
Ventes des conscrits avec des équipements adaptés, protégés et à l'abri des intempéries
Etape accueillant la marche du Beaujolais primeur organisée par l’UCA
Petite animation, fête des Lumières, spectacle show les marrons, petites brocantes en période estivale …
Culture
Expositions temporaires (photos, peintures, sculptures, histoires de la commune, objets du patrimoine et des combattants de l’UNC …)
Petit salon du livre, dédicaces d’auteurs régionaux, conférences à thèmes et intergénérationnelles
Petites animations amicales, apéritifs familiaux, mini concerts avec une dimension conviviale assurée par les Associations, les traiteurs et les animateurs locaux
Ce nouvel espace polyvalent se veut complémentaire de l’espace culturel La Pirogue. Ce dernier est bien adapté pour de grands rassemblements, y compris au service des organisations extérieures, même s’il mérite aussi d’être mieux utilisé.
Ce nouveau Foyer Municipal ou “Halle Léon Foillard”, serait réservé en priorité aux citoyens et aux associations de St Georges, avec l'objectif de les réunir, d’échanger, de dynamiser le lien social et de passer de bons moments collectifs.
Cette opération est une première étape d’un cercle vertueux, avec l'embellissement de la traversée de St Georges, la redynamisation du Centre Bourg, le rayonnement de notre belle commune dans le Beaujolais, le Val de Saône et la Région Auvergne Rhône Alpes !
Un projet qui peut s’intégrer dans l’étude proposée par Escale Architectes, dont les travaux avaient été chiffrés à hauteur de 910 000 €HT. Même après actualisation à hauteur 1 100 000 €HT, ce projet citoyen est moitié moins onéreux que le projet de musée archéologique.
Analyse comparative des 2 projets










Le projet de réhabilitation du Foyer Municipal va à l'encontre d'une utilisation plus important de La Pirogue telle qu'elle devrait être envisagée et cela viendra..A terme il y aura double emploi.Par contre,il n'est pas inintéressant d'envisager de doter Saint Georges d'un Musée,lien culturel permettant la découverte de son passé pour ses habitants et autres visiteurs.
RépondreSupprimerje pense que le projet de halle est le mieux pour la commune et bien moins cher que le proposition de la mairie qui ce voit déjà concurrencer le musée de confluence
RépondreSupprimerPourquoi ne pas faire sur l estrade ( si elle reste , l espace du musée? La salle servira pour les expositions, marchés etc..
RépondreSupprimerBeaucoup d'association de st Georges ne pourrons bientôt plus faire face aux frais de location de la pirogue vu son prix (rentabilité des soirée) remettons le foyer municipal au goût du jour pour minimiser les frais de location....au lieu de le laisser péricliter
RépondreSupprimerPoliticae du 17/12/2025 : Dynamiser le centre-ville !
RépondreSupprimerRedonner vie au centre-ville constitue aujourd’hui l’un des défis majeurs de la gestion municipale. Face à la concurrence des zones commerciales périphériques et à la vacance croissante des locaux, les maires cherchent à recréer un cœur de ville vivant, attractif et durable ...